13 énigmes à résoudre vous-même

Ramsay, mai 1984.

Le Masque, 1994 (Intégrale “Demouzon” , volume 1).

Isoète, 2002 (reprise partielle dans Bouclard mène l’enquête).

Fayard, 2002, (dans Les Enquêtes du commissaire Bouclard).


« Connaissez-vous la différence entre le crime énigmatique et le crime non-énigmatique ? Et celle qui sépare l’énigme cryptologique de l’énigme cryptoristique. Si non, précipitez vous sur le dernier Demouzon : il vous l’explique au long d’une postface-préface dont la science du plus haut sérieux vous fera jubiler de rire. Tout cela pour vous initier au jeu de « trouvez l’énigme » puisque la série de treize nouvelles de ce livre n’est qu’un grand jeu de pistes. Sur les traces du commissaire Bouclard — qui lui, bien sûr, trouve tout de suite la solution — il vous faut l’égaler. Heureusement, les solutions se trouvent à la fin. Et comme elles sont aussi malignes que malicieuses, vous jubilez encore plus. Un vrai plaisir ! »

Monique Lefebvre, Télérama, 19 mai 1984.


« Avec les treize énigmes jeux qu’il soumet à notre sagacité, Demouzon renoue avec le fondement même de la littérature policière, l’énigme à résoudre, qu’illustrèrent avec le bonheur que l’on sait les maîtres classiques du genre. Comme Huizinga et Roger Caillois, Demouzon connaît bien le rôle capital et la fonction fondamentale de l’activité ludique. Sans en avoir l’air, ces treize nouvelles mystérieuses nous posent une énigme subsidiaire : «Dis-moi à quoi tu joues, je te dirai qui tu es. » Un régal pour l’esprit et un remède idéal à la morosité ambiante. »

Jean-Pierre Deloux, Magazine-Hebdo, 22 juin 1984.

  AU seuil des années 80, apparaissaient le commissaire Bouclard et son adjoint l’inspecteur Letroc.

Sur suggestion de Michel Lebrun, Alain Demouzon avait en effet accepté de livrer chaque mois une énigme “à résoudre vous-même” au magazine de jeux de l’esprit Q.I., Jeux & Tests. Il y aura 40 énigmes, certaines publiées dans d’autres médias. Excitants défis lancés au lecteur tout autant que passionnantes nouvelles policières, pour le plaisir de lire et de réfléchir... Et qui seront plus d’une fois reprises en recueils. A la fin de cette page : une énigme à résoudre vous-même : Crime Circus...

13 énigmes à résoudre vous-même

Ramsay, 1985.

Le Masque, 1996 (Intégrale Demouzon, vol. 2).

Fayard, 2002 (dans Les Enquêtes du commissaire Bouclard).


« Les énigmes qui nous sont présentées ici réunissent curieusement deux propriétés contradictoires. Décidé à les traiter comme de véritables jeux littéraires, Demouzon s’est gardé de les asseoir sur des indices réalistes, comme ceux qui consternent les colonnes de faits-divers, mais les a construites sur des éléments de fantaisie : réminiscences mythologiques, séries arithmétiques, spectres colorés, relevés géographiques, calembours et ainsi de suite. C’est une manière adroite et malicieuse de mettre à l’épreuve votre sagacité, votre culture et votre sens de l’humour. Mais ce n’est pas tout. Ces énigmes sont aussi des nouvelles écrites dans la manière habituelle de Demouzon, avec un souci des détails vrais, son goût de l’ellipse, sa façon aiguë et feutrée de peindre les lieux et les gens. »

Jacques Bens, La Quinzaine littéraire, 1er juillet 1985.

13 énigmes à résoudre vous-même

Ramsay, 1986.

Le Masque, 1998 (Intégrale Demouzon, vol. 3).

Fayard, 2002 (dans Les Enquêtes du commissaire Bouclard).


« Les énigmes policières que l’on rencontre dans les hebdomadaires sont souvent d’une consternante simplicité. Celles de Demouzon font par contre autant appel au sens de l’observation, à la logique qu’à une certaine capacité d’extrapolation. Pas si élémentaire… Pour ce troisième et dernier volume, l’écrivain français nous propose treize énigmes. Quatorze en vérité : pourquoi a-t-il titré ses trois bouquins : « Le Complot du Café rouge », « Le Crime de la Porte jaune », « Le Mystère du Dragon noir » ? Rouge, jaune, noir ? Mais peut-être lit-on trop de romans policiers.

Bernard Chappuis, 24 Heures (Lausanne), 3 mai 1986.

Éditions Isoète, Cherbourg,  janvier 2002.

Illustrations de Loïc Faucheux.


Recueil “collector”, illustré de dessins et de photographies, d’un choix de dix énigmes tirées du recueil Le Complot du Café rouge. Établi par François de Cornière pour accompagner les 22 représentations des Rencontres pour Lire, qu’il avait mises en scène, en Normandie, du 15 janvier au 1er mars 2002. Sur un fameux “Et maintenant, à vous de jouer !” le public était invité à résoudre lui-même les énigmes. Ce qu’il fit toujours avec enthousiasme et perspicacité.


Contient :

Pour une stylistique de l’énigme (« postface »)

Du côté du canal ; Ma Mimi est partie ; Le complot du Café rouge ; La petite fiancée d’Amérique ; Les 9 marches ; Jeux de mots, jeux de vilains ; Marée noire ; Voyage en France ; Animaux de compagnie ; Le pyrrhocore et l’anthocope.

Quarante énigmes policières à résoudre vous-même


Librairie Arthème Fayard, juin 2002.

Intégrale des « énigmes à résoudre vous-même ».

Regroupe les trois volumes — de chacun 13 énigmes —, précédemment parus chez Ramsay : Le Complot du Café rouge, Le Crime de la Porte jaune, Le Mystère du Dragon noir, plus la 40e : Bouclard est de retour.


« Chaque histoire vous empoigne comme un suspense vrai de vrai, à ceci près qu’il convient de ne pas sauter une ligne, de ne manquer aucun détail, de ne pas se laisser distraire une seule seconde par l’ingéniosité de l’intrigue. Meurtres, vols, disparitions, Demouzon décline tous les thèmes du polar en « énigmaticien » virtuose, avec l’indispensable rigueur qu’exige le genre et sans jamais oublier qu’il s’agit d’un divertissement qui lui interdit de garder la moindre carte dans ses manches. À la lecture, c’est parfaitement épatant. Il suffit seulement de mettre ses petites cellules grises sur alerte maximale. »

Christian Gonzalez, Figaro Madame, 17 août 2002.

« Enfin rééditées, ces enquêtes qui m’avaient tant divertie autrefois ! Et horripilée : malgré des indices, je trouvais rarement la solution, concluant trop rapidement à la culpabilité d’un teinturier ou d’une pharmacienne. J’ai repris cette année ces énigmes élégantes avec un résolution en tête : pénétrer le cerveau du commissaire Bouclard et m’épater moi-même en trouvant la clé des mystères si joliment écrits. J’ai surtout retrouvé avec délectation ces histoires moins innocentes qu’elle le paraissent, cette plume sensuelle chargée d’odeurs et d’émotions, cette constante intelligence qui nous force à nous creuser les méninges, à chercher, à enquêter à notre tour, à rivaliser avec un Bouclard bougon, subtil, tout en nuances. Un Bouclard qui pourrait être le cousin du commissaire Melchior qui m’émeut à chacune de ses aventures. »

Chrystine Brouillet, Le Libraire, Québec, Hiver 2002.

Et maintenant… à vous de jouer !

De tortueuses énigmes : Alain Demouzon aux Rencontres pour Lire  d’octobre 2000 (“Lire en fête”).

— Photos Loïc Faucheux, DR. —

L’équipe des comédiens enquêteurs des Rencontres pour Lire a contraint l’auteur à se mettre à table. — Photo, Loïc Faucheux, 2002.



C’était une image de la mort que le commissaire Bouclard connaissait bien : celle du meurtre hâtif, improvisé, presque bâclé dans la violence, la peur ou la folie. Difficile à déchiffrer, la plupart du temps, car « organisé » par le hasard. On était loin du crime parfait, si rare et si minutieux que le commissaire n’en avait connu jusqu’alors que deux ou trois exemples – ayant d’ailleurs abouti à l’arrestation rapide du meurtrier, en raison même de cette recherche de perfection, révélatrice d’un certain type d’assassin de ce fait trop facile à découvrir parmi les suspects possibles.

Mais là, rien ne semblait avoir été concocté avec soin. La porte de la roulotte était ouverte à tous les vents, les rideaux voltigeaient aux fenêtres, et la lampe, restée allumée sous son abat-jour de tôle émaillée, éclairait crûment le lieu du carnage.

– C’est le grand Cuchillo, expliqua le directeur du cirque Alberti. C’était le meilleur lanceur de poignards que j’aie jamais vu. D’une précision phénoménale !

– Il ne s’est pas raté, en effet ! ironisa amèrement le commissaire.

Bras ballants jusqu’au sol, jambes étalées et tête basculée sur la poitrine, le grand Cuchillo était effondré dans un fauteuil de rotin. Il portait son costume de piste (mexicain à paillettes), et un de ses fameux poignards était enfoncé dans sa poitrine, à hauteur du cœur.

Avec un air effaré, le directeur tortilla les pointes de sa moustache :

– Vous ne croyez tout de même pas à un suicide ?

– À quelle heure est-ce arrivé ? demanda le commissaire sans faire mine d’avoir entendu la question.

– Heu... je ne sais pas... Ce n’est pas le médecin légiste qui décide de l’heure de la mort ?

– Le toubib ne décide rien. Il constate. Il donne une marge, une fourchette, un laps de temps plus ou moins vague, plus ou moins long, rarement précis... En tout cas, ici, cette mort est récente, vous le savez aussi bien que moi !… Pourquoi votre Contillo est-il déguisé ?

Cuchillo, rectifia Alberti… Il est en costume de scène.

– Je me doute bien qu’il n’allait pas à un bal masqué, commenta le commissaire tout en se tournant vers son adjoint Letroc.

– J’ai trouvé ça, en bas de l’escalier de la roulotte, expliqua l’inspecteur.

C’était une cigarette, une Gitane filtre à peine fumée et nettement maculée de rouge à lèvres. Bouclard eut l’air de la regarder distraitement.

– Le grand Conchico a-t-il été tué avant ou après son numéro ? demanda-t-il au directeur. Venait-il de mettre son costume ou était-il sur le point de l’enlever ?

Au-delà des tentes, un fauve poussa un rugissement étouffé comme venant d’une savane lointaine.

Cuchillo ! insista le directeur. C’était avant qu’il n’entre en piste. C’est d’ailleurs comme ça que nous avons découvert sa mort... En venant le chercher.

– C’est qui nous ?

– Sa partenaire et moi-même. Je suis le M. Loyal du spectacle, et Rosita était à mes côtés en coulisse. Le numéro des otaries se terminait. Juste après, c’était Myriam, l’écuyère, immédiatement avant Cuchillo... J’exige que tous mes artistes soient en coulisse au cours des deux numéros qui les précèdent !

– Conchito n’était pas là ?

– Non. J’ai voulu que Rosita aille chercher Cuchillo, mais elle ne voulait pas.

– Pourquoi ?

– Elle venait de se disputer avec lui en début de soirée. Je voulais qu’ils fassent la paix et j’ai emmené Rosita avec moi jusqu’à la roulotte. C’est comme ça que nous avons découvert le drame.

– Et alors, qu’avez-vous fait ?

– J’ai dit à Rosita de prévenir la police. Et, moi, je suis allé demander à Chuck de remplacer Cuchillo au pied levé... Même dans les cas graves, le spectacle doit continuer. C’est la loi du cirque.

– Qui est Chuck ?

– Un fildefériste. Il passe juste avant les otaries, mais comme il fait son numéro en clown, il est plus susceptible qu’un autre de faire le bouche-trou. Il a bien sûr quelques gags en réserve pour ce genre de situation, ce qu’on appelle des « entrées comiques ».

– Et là, il a donc été faire le « comique »...

– Malheureusement non, car il était déjà démaquillé et changé. Alors, nous avons dû sauter un numéro. Heureusement, le magicien était prêt.

Le commissaire hocha la tête.

– Dites-moi, quelle était la raison de cette dispute entre... Machin et Rosita ?

Le directeur poussa un soupir.

– Oh, des histoires de cœur, comme bien souvent. Cuchillo voyait d’un mauvais œil le flirt de sa partenaire avec Chuck. Et Rosita avait un indiscutable dépit de voir Cuchillo s’intéresser de trop près à Myriam, l’écuyère !... laquelle supportait mal de voir Cuchillo continuer malgré tout avec Rosita. Vous savez, dans le cirque, nous sommes tous plus ou moins mari et femme, frère et sœur, ami et amant, et partenaires sur la piste. Cela facilite souvent les rapports... mais les complique aussi pas mal.

Bouclard continua son hochement de tête. Du regard, il inspectait soigneusement la roulotte. Alberti avait eu la sagesse d’en interdire l’accès dès la découverte du meurtre. Ni lui, ni Rosita, ni personne n’y avait pénétré avant l’arrivée de la police.

Sur la table ronde garnie d’une cotonnade imprimée, cinq poignards attendaient. Le sixième était le seul à avoir trouvé sa cible. À côté des poignards, un cendrier contenait un mégot. La marque « Gauloises » était lisible sous le liséré de rouge à lèvres. Un paquet de Gitanes filtre était posé à côté du cendrier et, près du fauteuil du cadavre, Bouclard trouva une cigarette filtre de cette marque qui s’était consumée à terre.

Sur le vieux tapis posé entre la table et l’entrée de la roulotte, le commissaire remarqua quelques copeaux de bois très minces.

– C’est ce qu’on met sur la piste, expliqua Alberti.

– Qui a vu votre « coutelier » en dernier... vivant... ? demanda le commissaire.

– Un garçon de piste, intervint Letroc, ravi de montrer qu’il n’avait pas perdu son temps. C’était pendant le numéro du fildefériste. Il a aperçu Rosita qui quittait la roulotte tandis que Cuchillo l’injuriait par la fenêtre. Ce sont d’ailleurs ces cris qui ont attiré son attention. Il était sous l’avant-tente du chapiteau et il a vu Rosita rejoindre M. Alberti et les autres artistes.

– Bien sûr, il n’a vu personne d’autre se rendre chez le lanceur de poignards ?

– Si, Myriam, l’écuyère. Mais à ce moment-là, il devait aller démonter le matériel de funambule de Chuck... Et personne d’autre n’a voulu avouer s’être rendu chez Cuchillo dans la soirée, à part les deux femmes.

– Rosita fume ?

– Pas vraiment, répondit Alberti, perplexe. Une de temps en temps. Chez nous, ceux qui ont besoin de muscles ou d’adresse n’ont pas intérêt à fumer. Cuchillo fumait très peu, lui aussi.

– Et les autres ?

– Quels autres ?

– Chuck, Myriam, le dompteur d’otaries, le magicien ?

– Je crois que Chuck aime bien en griller une en fin de numéro, à condition qu’on lui offre. Myriam...

– ... fume des Gauloises quand elle est énervée, révéla Letroc. Le dompteur d’otaries a horreur du tabac et le magicien ne s’accorde qu’une pipe le dimanche... Alors, patron, on embarque l’écuyère ?

Bouclard se gratta l’arête du nez.

– Pas si simple, Letroc ! Ne va pas trop vite... Dis-moi, quand tu vois quelqu’un lire une revue allemande, qu’est-ce que tu en conclues ?

– Bah... que c’est un Allemand !

– Eh bien, tu as tort ! Car tu vas trop vite. La seule chose que tu puisses dire c’est que tu te trouves en face de quelqu’un qui lit l’allemand, ou qui fait semblant de lire l’allemand. Bien sûr, tu peux bien le soupçonner d’être allemand, mais cela risque de t’égarer.

En soupirant, Letroc se passa une main en râteau dans les cheveux.

– Alors, demanda le commissaire, qui a fait le coup ?

– Bof... avec tous ces Italiens et ces Espagnols, je ne vois aucun Allemand !



À vous de jouer !

En attirant l’attention de l’inspecteur Letroc sur une certaine façon de raisonner, le commissaire Bouclard a voulu lui donner un moyen de trouver le nom du meurtrier...



© Fayard, 2002.


 
Solution
Solutions.html


DEBYSER (Francis) : article et entrevue dans Le Français dans le monde, n° 187, « Spécial roman policier », août-septembre 1984, Hachette-Larousse. Le premier à donner un écho pédagogique aux Enquêtes du commissaire Bouclard.


Écrire Aujourd’hui, n° 49, octobre 1998. Un dossier de plusieurs pages, sans nom d’auteur et titré « D’Agatha Christie aux serial-killers, le roman policier cryptologique », utilise largement ma postface et mon tableau de synthèse pour expliquer aux apprentis romanciers ou scénaristes comment bâtir un polar. « Nous illustrerons sa pensée par quelques succès récents de l’écrit et de l’écran qui témoignent de la pertinence de ses analyses concernant le cas fréquent des meurtres en série » annonce le chapeau. (Collaboration involontaire, dont je ne fus pas informé. A. D.)


GION (Marie-Luce) & SLAMA (Pierrette) : Lire et écrire avec le roman policier, Créteil, CRDP (Centre régional de documentation pédagogique), 1997. À la page 32 : « Les romans jeux ».


LITS (Marc) : Pour lire le roman policier, coll. « Formation continue », Bruxelles, De Boeck-Duculot, 1989.

Prenant très au sérieux les attendus de « Pour une stylistique de l’énigme », l’auteur propose une  analyse détaillée de cette « postface » dans plusieurs développements de son étude.


MARTIN (Suzanne) & ISSENHUTH (Jean-Pierre) : Sur la sellette, coll. « Au-delà des mots. Français, 5e secondaire », Éditions HRW ltée, Canada, date inconnue. 

S’appuyant sur un article de Mario FONTAINE titré « Faites-le vous-même » (La Presse, 23/11/ 1985, Montréal, Canada), ce « mode d’emploi » donnait prétexte à une proposition de divers travaux d’élèves et m’a valu des réclamations d’enseignants québécois ne parvenant pas à dénicher mes recueils. Le contact établi aura permis de mesurer l’intérêt pédagogique de ces énigmes outre-Atlantique.  


REUTER (Yves) : Le roman policier, coll. « 128/Lettres », Nathan Université, 1997.

On trouvera, page 52, une allusion incitative assez brève, conforme au parcours rapide de ce vade-mecum.


L’énigme « Le crime du Lorient-Express » a été publiée en Suède dans Pont Neuf 2, manuel destiné aux étudiants en langue et civilisation françaises. (Sous la direction de Maguy BAUHR & Marianne MOLANDER BEYER, Malmö, Gleerups Förlag, 1995.)


L’énigme « Crime Circus » a été publiée dans Nouvelles policières (sous la direction de Dominique Fouquet, coll. « Œuvres & Thèmes, Classiques Hatier », Paris, Hatier, 2001) et semble avoir été fortement utilisée en classe. Exemple de travail scolaire en ligne: site Calaméo > Crime Circus.


Quelques utilisations pédagogiques

       
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